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ODE

Oui, quand, battu des flots dans sa course indécise,
Heurte contre un écueil le vaisseau de l'Eglise,
Le ciel parle, il suscite un Moïse nouveau.
La vague s'aplanit sous les pas du prophète,
Et nous voyons reluire, aux rayons de sa tête,
La foi qui pâlissait en cachant son flambeau.

Mais non... l'humble pasteur tremble devant la gloire.
Il fuit... Où fuir ? arrête, où cacher ta mémoire !
Dieu d'un sceau trop brillant marque déjà ton front.
Eh ! quel autre eût banni le ministre infidèle ?
Quel autre eût ranimé d'une sève nouvelle,
Les rameaux défleuris de la verge d'Aaron ?

Nous implorons toujours ton auguste parole ;
C'est elle qui bénit, c'est elle qui console.
L'amour de nos ayeux et leur plus doux lien ,
Jadis, à ses accens, les haines s'apaisèrent ,
Et des rois ennemis les cœurs se rapprochèrent ,
Dans le sein paternel du pontife chrétien.

Protecteur de l'Eglise, astre de l'espérance ,
Que sous tes feux sacrés, la Savoie et la France
Aillent comme deux sœurs en se donnant la main.
Veille, veille, sur nous ; marchons vers la patrie
Où liant ton beau nom au beau nom de Marie ,
Nous saluerons en chœur l'aube du jour sans fin.

SAINT  PIERRE   DE  TARENTAISE
fondateur de l'abbaye de Tamié, évêque de Tarentaise.

PierreCes textes concernent la célébration de la fête de saint Pierre de Tarentaise, pour ce qui concerne sa vie, voir les pages d'histoire.


TEXTES POUR LA LITURGIE DE CE JOUR

Hymne
Le Seigneur était là, au coeur de ta prière, chercheur de Dieu
Quand tu veillais auprès de tes frères endormis,
Suscite en nous, aujourd'hui, l'attente du Royaume

Le Seigneur était là, au bord de ton chemin, ami des pauvres
Quand tu donnais à l'homme affamé ton repas.
Ravive en nous, aujourd'hui, l'accueil de tous nos frères.

Le Seigneur était là, au fond de ton regard, héraut de paix
Quand tu prêchais l'amour aux chrétiens divisés.
Répands sur nous aujourd'hui, la joie de ton visage.

Le Seigneur était là, au seuil de sa maison, les bras ouverts,
Quand tu partis vers lui accueillant son appel.
Attire-nous, aujourd'hui, auprès de notre Père.

Isaïe 61,1-3
L'esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération, proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur, et un jour de vengeance pour notre Dieu, consoler tous ceux qui sont en deuil,
ceux qui sont en deuil dans Sion, mettre le diadème sur leur tête au lieu de la cendre, l'huile de joie au lieu du deuil, un habit de fête au lieu d'un esprit abattu. Ils seront appelés « Térébinthes de justice », « Plantation du Seigneur qui manifeste sa splendeur ».

Psaume 62, 2-9
Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau.
Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres !
Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.
Dans la nuit, je me souviens de toi et je reste des heures à te parler. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l'ombre de tes ailes.
Mon âme s'attache à toi, ta main droite me soutient.

2 Corinthiens 5,14-20
En effet, l'amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n'aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d'une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu'un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation. Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n'a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

Marc 13, 33-37
Prenez garde, restez éveillés : car vous ne savez pas quand ce sera le moment. C'est comme un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et demandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand vient le maître de la maison, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin ; s'il arrive à l'improviste, il ne faudrait pas qu'il vous trouve endormis.
Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

12 septembre 2018

Une prédication qui illustre bien la vie de Pierre de Tarentaise

Évangile Mc 4, 35-41
Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l'autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d'autres barques l'accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N'avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

Selon la belle formule d'un exégète, les paraboles de Jésus sont des actes qui bousculent, provoquent, mettent en question et ses gestes sont des paroles qu'il faut apprendre à lire.
En tout cas, il est vrai que l'énigme des paraboles fait changer de point de vue comme on change de pays. Le chemin est toujours une découverte. Mais si on ose répondre à cette invitation, on trouve ce qu'on ne soupçonnait pas. Et, quelle plus belle illustration du déplacement peut-on trouver qu'une traversée vers une autre rive.

Jésus et ses disciples franchissent les eaux du lac. Or, la navigation n'est pas toujours une promenade de santé, les eaux bougent, on s'y enfonce, une tempête devient vite une affaire angoissante.
Nous nous prenons vite au sérieux, mais il suffit que la houle se forme un peu pour que nous en rabattions. Riches ou pauvres, savants ou ignorants, fils de roi ou fils de croquant nous nous retrouvons ce que nous sommes : des gens faibles, dépassés de tous côtés par le monde qui nous entoure. Nos sagesses sont emportées. Nos sagesses et nos compétences avec. C'est pour cette raison que dans la culture de la Palestine au temps de Jésus, la figure de la mer évoque souvent celle de la mort. Et pourtant, même dans ce peuple qui n'est pas particulièrement porté sur la navigation, il y a des gens qui savent repérer la vie qui grouille dans ces univers incertains. Et ce sont des gens comme eux, des gens qui ont le courage de se risquer sur l'eau que Jésus a appelé, dès le début de sa prédication.

Mais l'événement d'aujourd'hui dit encore une chose en plus : Jésus vient à la rencontre des hommes et leur annonce le Royaume de Dieu mais il ne va jamais cesser de rencontrer des résistances violentes. Et de la part des plus religieux avant tout. Sûrs de leur position et de leur science, ils se pensent secrètement comme de grands garçons qui n'ont pas besoin de recevoir quoi que ce soit, ils ne voient même plus qu'ils n'ont finalement pas besoin de Dieu. Et leurs résistances deviennent une haine constituée, féroce, quand elles rencontrent la pureté de diamant de la parole de Jésus.
De cette force obscure, nous sous-estimons toujours la force implacable.
Mais l'épisode de la tempête en est une parabole matérielle, comme si toute la création se révélait et se mettait en fureur pour empêcher Jésus d'avancer. La tempête fait penser à ce refus, d'une violence sidérante, le « non » à l'état brut de ces dévots délogés de leurs rêves de grandeur. Mais Jésus, lui, ne semble pas troublé. Il dort. Est-ce comme un inconscient ? Plutôt comme ce fils qu'il est, qui au moment où il verra arriver des hommes en armes pour l'arrêter priera Dieu en l'appelant Abba, ce qui veut dire papa. Il faut peut-être du courage et de l'intelligence pratique pour aller sur l'eau mais lui montre bien mieux que tout cela, il montre la confiance du fils. Il s'est couché au fond du bateau, de la même façon qu'on le couchera un jour dans un tombeau. Et pendant que se déchaînent les forces de la mort, il est, selon les mots d'un psaume, comme ce bien-aimé que Dieu comble quand il dort. C'est ainsi qu'il nous apprend la foi. Car tout courageux qu'ils soient, efficaces et capables de trouver la vie grouillante dans le fond des eaux, pour le coup, les disciples sont dépassés, dépassés par les éléments mais dépassés aussi par leur propre peur, au fond d'eux- mêmes.
Or, Marc nous le dit aujourd'hui, ce chaos ne peut pas triompher devant Jésus. Comme au premier jour du monde, une chose peut transformer le tohu-bohu en un monde vivable par les hommes, une seule chose, qui tient toujours le coup et commande tout, c'est sa parole. C'est précisément cette parole qui a déployé les cieux, fixé la terre et mis une limite à la mer et qui fait vivre le monde. Une parole qui par un simple commandement « tais-toi » fais cesser toute cette cacophonie bavarde. Jésus le dira bientôt « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Mc 13, 31).
Il n'est pas un sorcier qui règle des problèmes avec des formules magiques, il est celui dont la parole rend sa vraie place à chacun. Si bien que la question des disciples est bel et bien la seule question à se poser : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » Une question qui appelle la foi, une question à garder avec la confiance des enfants qui se découvrent conduits jusqu'au lieu où la réponse se laisse découvrir, plus loin que ce qu'ils auraient imaginé.

Fr. Bruno, Abbaye N.-D. de Tamié - Homélie, extraits - 22 juin 2015.

 

12 septembre 2016

Prenez garde, veillez. Jésus, veux-tu nous faire peur ? Faut-il vivre dans l'anxiété, sur le qui-vive... à l'affût de toutes les prévisions sur la fin du monde... Veillez, c'est un commandement... d'ami, c'est une promesse. Elle nous vient de cet avenir d'où Jésus vient : elle nous vient du cœur de Dieu. Et si Dieu, en Jésus, nous demande, nous supplie de rester éveillé, sûrement c'est possible. C'est un Je t'aime qui va nous tenir éveillé, c'est-à-dire présent à la réalité, à toute la réalité : celle qu'on voit et celle qu'on ne voit pas. Alors, veiller, ce sera aussi être présent à l'autre, lui dire, sans le dire : je suis là. Eveillé à tout ce qui en toi est unique, à tout ce qui en toi est en train de naître et de grandir... celui qui est éveillé... voici qu'il devient un éveilleur... et voilà qu'il rend service à Dieu.

Mais comment rester éveillé ? dans la vie, si on risque de s'endormir - par exemple pendant un sermon qui serait un peu long - on peut se mettre à côté de quelqu'un qui ne dort pas... eh bien : mettons-nous tout près de celui qui ne dort ni ne sommeille (Ps120,4) : Dieu toujours en éveil, toujours en travail parce que tout Amour : lui l'Eternel. Mais comme Jésus - le Serviteur fidèle qui resta éveillé jusqu'au bout, jusque dans la mort subie et accueillie sur la Croix, comme lui, avec lui, près de lui, notre existence sera sans cesse réveillée : plus encore, ressuscitée par l'Amour du Père. Non, je ne suis pas seul, le Père est avec moi (Jn 16,32).

Se tenir près de Dieu et puis se tenir près des pauvres. Car eux aussi, ils vont nous réveiller car ils attendent : le Droit, la Justice. Ils attendent : que les cieux se déchirent (Mc 1, 10) et que vienne Noël, la paix pour tous les bien-aimés du Père. Ils vont nous apprendre l'Evangile, cette Parole que Jésus à travers eux nous donne.

Frère Christophe, Notre-Dame de l'Atlas, Tibhirine, homélie, extraits 2 décembre 1990

 

12 septembre 2015

En 1841, Baume imprimeur, publiait une vie de saint Pierre de Tarentaise écrite par Jacques-Marie Chevray. Dans la troisième partie de son ouvrage l'auteur expose les honneurs et culte qui lui sont rendus après sa mort. Il termine en communiquant les textes utilisés pour la liturgie de la fête et pèlerinages.
Dans l'ode transcrite ci-dessous nous retrouvons dans le langage du temps ( ! ) les charges et engagements de saint Pierre, la demande d'intercession... (la Savoie n'était pas encore française ! )

 

 

 

Tel parmi les clartés de la foudre qui gronde,
Messager du très-haut, Pierre apparaît au monde :
D'un océan rebelle il calme la fureur,
Répare tour-à tour ou prévient un naufrage,
Et de l'éternité franchissant le rivage,
Debout auprès du port, tend les bras au pécheur.

Patron de l'infortune, aux pieds de ton image ,
Le timide orphelin t'a voué son jeune âge ;
Le malade, une fleur ; l'aveugle son denier.
On sait quel médecin guérira leur blessure,
Celui qui des hivers bravant deux fois l'injure,
Jeta sur un lépreux son manteau tout entier.

Regarde, il est encore une humble voyageuse
Qui, parmi les humains , suit sa route épineuse.
De l'épouse du Christ sois le guide et l'appui...
N'est-ce point aux élus de venger sa querelle ?
Ses fils l'ont délaissée , et le crime , autour d'elle ,
Sema les fruits amers qu'elle cueille aujourd'hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 septembre 2014

Prière

Sois loué, Seigneur, d'avoir eu la folie de confier ton Eglise à des hommes et de nous associer tous au devenir de ton Royaume. Sois loué pour tous ceux par qui tu as pu nous révéler ta présence, ton amour, ta miséricorde.
Sois loué pour Pierre de Tarentaise et ses frères dans l'ordre cistercien et dans l'épiscopat. Qu'il obtienne aujourd'hui
pour tous ceux à qui tu confies de guider ton peuple de voir les choix à travers lesquels ils pourront participer à ton amour serviteur et à nous y entraîner.

Sois loué, Seigneur, pour tous les semeurs de paix.
Sois loué pour tous ceux qui, aidés par Pierre de Tarentaise, ont pu vivre la conciliation, la justice, le pardon. Qu'il obtienne lumière, courage, audace, à tous ceux qui cherchent à négocier pour abréger les violences et les rivalités du monde d'aujourd'hui. Qu'il obtienne pour chacun de nous de savoir vivre en paix, avec soi-même et avec Toi, afin que nous soyons des semeurs de cordialité, d'amitié et de joie.

Sois loué, Seigneur, pour tous ceux qui, comme Jésus, sont les amis des petits et des pauvres. Sois loué pour tous ceux qui donnent du temps, leurs compétences, au service des plus démunis. Sois loué pour ceux qui font le choix de la simplicité, du service, du partage. Sois loué pour l'amitié, la confiance dont nous témoignent ceux qui reconnaissent avoir reçu quelque chose de nous.
Sois loué pour Pierre de Tarentaise qui a su apporter du pain et ta Parole en priorité aux plus petits et qui a su entraîner des plus riches au partage. Qu'il soutienne aujourd'hui les chrétiens qui travaillent dans le monde de l'économie et de la finance, qu'ils trouvent les chemins du dialogue et de la justice avec tous les hommes de bonne volonté. Qu'il nous obtienne de vivre cette pauvreté de cœur qui nous mène au Royaume.


12 septembre 2013

VEILLEZ ! St Pierre a fondé ce monastère, dans ce vallon retiré, pour vivre avec ses frères les valeurs évangéliques qui renouvellent le monde : valeurs de prière contemplative, d'amour fraternel, de pauvreté, d'accueil, de compassion pour les souffrances de l'Eglise et de l'humanité.
Veiller, c'est attendre, mais c'est aussi être attentif à quelqu'un que l'on aime...
Veiller c'est écouter ses frères qui souffrent et voir comment vivre une solidarité réelle avec eux. Saint Pierre sut être attentif aux nécessités de son époque. Sa charité envers les pauvres était proverbiale et on se souvient encore de la distribution gratuite de pain à la période de la soudure, "le pain de mai". Une rue de Moûtiers porte ce nom en souvenir.
Veiller c'est aussi être attentif à la mission de l'Eglise dans un monde aux changements si rapides. C'est être attentif à présenter le vrai visage de Dieu...
Veiller, c'est participer à l'élan missionnaire...
Quand il devint archevêque, les pauvres ont vite reconnu dans la bonté de Pierre cet amour du Christ pour eux.
Saint Pierre fut très présent à son temps comme pacificateur : beaucoup ont sollicité son arbitrage pour apaiser leurs conflits et rétablir la paix.
Que saint Pierre de Tarentaise trouve sa joie à faire de nous ses disciples et ses fils fidèles à l'héritage qu'il nous a laissé. Saisis, comme lui, par l'amour du Christ nous serons véritablement des veilleurs.


Dom Victor, abbaye de Tamié, 12 septembre 2006, homélie, extraits.

Textes publiés sur cette page : date de publication, titre du webmestre, auteurs et référence

Textes pour la liturgie de ce jour

Ode, liturgie 1841

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"Veillez" extrait homélie, Don Victor Tamié 2006

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